Les présentateurs(trices) et leur parcours

English

Conférenciers principaux :

Emelie Chhangur Andrea Fatona Bastien Gilbert

Présentateurs(trices) :

Lori Blondeau
David Bobier
Michel Boutin
Zoë Chan & Mark Clintberg
Michael Eddy
Maggie Flynn
Melissa Gruber
Todd Janes
Doug Jarvis
Milada Kovacova
Justin Langlois
Angela Loft
Jonathan Middleton
Vicky Moufawad-Paul
Rehab Nazzal
Charlotte Panaccio-Letendre
Jenna Faye Powell
Kim Simon
Skawennati
Maiko Tanaka & Emily Fitzpatrick
Mary Tremonte
Camille Turner
Ellyn Walker
Syrus Marcus Ware
Jack Wong

Encore plus mieux !
 


 

EmelieChhangursm

Emelie Chhangur

Emelie Chhangur est une artiste, conservatrice d’art et auteure primée établie à Toronto, où elle occupe les postes de directrice adjointe et de conservatrice de la AGYU (Art Gallery of York University). Au cours de la dernière décennie, elle a conçu une pratique expérimentale de conservation impliquant une collaboration avec les artistes. Ses projets récents comprennent notamment The Awakening, une performance participative multi-facettes réalisée sur trois années conjointement avec l’artiste panaméen Humberto Vélez, no.it is opposition., une exposition menée sur deux ans en collaboration avec l’artiste-commissaire brésilienne Carla Zaccagnini, Imaginary Homelands, exposition née d’une résidence de trois ans et présentant des œuvres de neuf jeunes artistes colombiens, et le Centre for Incidental Activisms (CIA), une proposition radicale de galerie faisant appel au monde extérieur, dans laquelle les pratiques participatives, activistes, ou encore fondées sur la recherche sont préférées plutôt que les formules classiques d’exposition. Le fruit de sa prochaine collaboration, cette fois avec l’artiste trinidadien Marlon Griffith, est une procession publique à grande échelle qui sera programmée en conjonction avec les Jeux para-panaméricains.

Emelie Chhangur a publié un certain nombre de textes qui reproduisent les principes et les stratégies des artistes avec qui elle travaille, tels le scénario / texte de conservation Mechanisms at Play: a genre bending adaptation of Oliver Husain’s Hovering Proxies ; une chanson destinée au collectif d’artistes Fastwürms intitulée AGYU Flava: Learning to Play Donky ; un rapport –journal, Walking into and along-side Diane Borsato’s Walking Studio, ainsi qu’un texte performatif imitant le travail de l’artiste autochtone Blackfoot Terrance Houle et intitulé Indian Givn’r. Ses publications les plus récentes, Aesthetics of Collaboration et Will Munro: History, Glamour, Magic, sont distribuées par DAP, à New York. Ses prochaines publications comprennent notamment Imaginary Homelands, Provenance Unknown (Sara Angelucci), et Sum of its Parts (Anitra Hamilton). Emelie Chhangur a effectué des présentations à l’occasion d’un certain nombre de conférences internationales (les dernières en date étant Decolonial Aesthetics, Envisioning a Practice: International Symposium on Performing Arts Curation et Encuentro 2014, organisée par le Hemispheric Institute of the Americas), ainsi qu’effectué un certain nombre de résidences à titre d’artiste et de conservatrice, dont, récemment, auprès de Onagawa AIR, Kamiyama AIR (Japon), et la Fondation Gilberto Alzate Avendaño (Colombie).

Emelie Chhangur s’intéresse à la manière dont l’interaction expositions – textes engendre des expériences interprétatives uniques. Elle cherche également des moyens de promulguer les activismes à partir d’un cadre institutionnel. En tant que directrice adjointe d’une galerie publique d’art contemporain affiliée à une université, elle estime que ce type de lieu doit remplir une fonction autant sociale qu’esthétique. Par ailleurs, outre ses vidéos à canal unique et ses installations, qui sont exposées à l’échelle nationale et internationale, son principal projet artistique s’articule autour de la remise en cause de la nature et de la fonction d’une galerie d’art contemporain.

Retour


AndreaFatonasm

Andrea Fatona

Andrea Fatona est professeure adjointe au programme de critique et de conservation d’art (Criticism and Curatorial Program) à l’Université OCAD, à Toronto. Ancienne conservatrice, art contemporain, au Musée des beaux-arts d’Ottawa, elle a occupé les fonctions de directrice de programme de Video In et de codirectrice de la Galerie Artspeak, à Vancouver, ainsi que de directrice artistique de la Artspace Gallery, à Peterborough, en Ontario. Elle a été chroniqueuse au magazine Fuse, à Toronto. Dans sa pratique de conservation comme dans son enseignement, elle s’emploie à explorer l’utilisation des termes « art », « culture » et « éducation » pour éclairer des questions complexes concernant la justice sociale, la citoyenneté, la diversité culturelle, l’appartenance et le concept de nation. Elle se préoccupe aussi du potentiel pédagogique d’œuvres d’art produites par les « autres » Canadiens pour concevoir des perspectives plus larges en matière d’identités canadiennes. Voici quelques exemples des mandats de conservation qu’elle a assumés : Queer Collaborations (1993), Across Borders (1995), Cadboro Bay: Index to an Incomplete History (1999), The Attack of the Sandwich Men (2001), une tournée nationale d’expositions intitulée Reading the Image: Poetics of the Black Diaspora (2006), Fibred Optics (2009), Will Work for Food (2011) et Land Marks (2014-2016).

Retour


Bastien Gilbert

Bastien Gilbert

Directeur général du Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ)

Originaire du Lac-Saint-Jean où il est né en 1946, Bastien Gilbert occupe depuis 2001 le poste de directeur général du Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec (RCAAQ) qu’il a contribué à fonder en 1986. Convaincu de l’importance de travailler en commun à la promotion des cultures québécoise et canadienne, Il représente le RCAAQ au sein du Mouvement pour les arts et les lettres (MAL), où il agit régulièrement à titre de porte-parole. Il a participé à la mise sur pied de la Conférence des collectifs et centres d’artistes autogérés du Canada (ARCCC/CCCAA) en février 2004 et a contribué à la fondation de la Coalition canadienne des arts en 2005 qui milite pour l’augmentation du budget du Conseil des arts du Canada. Il est membre de plusieurs conseils d’administration d’organismes culturels qui contribuent à une meilleure reconnaissance de la création québécoise, dont l’Observatoire de la Culture et des Communications du Québec et le comité paritaire de formation de la main d’œuvre en culture, Compétence Culture. Il s’est constamment engagé dans la défense et la promotion des arts visuels contemporains et actuels et de celles et ceux qui les pratiquent au Québec et au Canada.

Retour



Lori Blondeau

Lori Blondeau est une artiste aux origines crie, Saulteaux et métis établie à Saskatoon. Elle est titulaire d’une maîtrise de l’Université de la Saskatchewan, et a siégé au Comité consultatif sur les arts visuels du Conseil des Arts du Canada. Elle est également cofondatrice et directrice actuelle de TRIBE, un organisme artistique autochtone du Canada. Le travail de Lori Blondeau, notamment ses personnages de scène telle la désormais célèbre Belle Sauvage, interpelle les stéréotypes traditionnels sur les femmes des Premières Nations et les subvertit.

Retour


bobiersm

David Bobier

David Bobier détient une maîtrise de l’Université de Windsor et un baccalauréat du Nova Scotia College of Art and Design (NSCAD). À titre d’artiste multimédia, il a vu son travail exposé au Canada et à l’étranger. Il a reçu des subventions du Conseil des Arts du Canada, du Conseil de recherches en sciences humaines, de Grand NCE, ainsi que des Conseils des arts de l’Ontario et du Nouveau-Brunswick. Il travaille actuellement, en partenariat avec le Inclusive Media and Design Centre de l’Université Ryerson, dans la recherche sur la technologie vibrotactile.

Bobier est le fondateur-directeur du VibraFusionLab, situé à London (Ontario). Il s’agit d’un studio de création interactive qui encourage la recherche sur les formes d’art davantage inclusives, et qui soutient les artistes de toutes disciplines à développer des pratiques d’art offrant une plus grande accessibilité et encourageant la participation de l’auditoire. Le Lab intègre les nouvelles technologies d’assistance pour explorer l’élargissement des applications sensorielles dans la création artistique, et explore le vibrotactile comme langage d’expression artistique.

David Bobier a joué un rôle consultatif dans le développement de programmes d’accès et d’égalité pour les personnes sourdes et les personnes handicapées, auprès du Conseil des Arts du Canada et du Conseil des arts de l’Ontario. Ancien directeur du développement auprès du festival international Toronto Deaf Film and Arts Festival, il siège actuellement au conseil exécutif du Réseau des arts médiatiques de l’Ontario (RAMO). Grâce au financement du Conseil des Arts du Canada au moyen de subventions de voyage destinées à des résidences à l’étranger pour les professionnels des arts médiatiques, il effectue actuellement des recherches pour la promotion des arts produits par des personnes sourdes ou handicapées aux États-Unis et au Royaume-Uni.

Retour


boutin

Michel Boutin

Michel Boutin est un artiste, éducateur et animateur culturel basé à Prince Albert (Saskatchewan¬). Il a obtenu son baccalauréat en beaux-arts à l’Université de Regina en 1995. Actuellement directeur artistique de l’IAPC, le Collectif des artistes autochtones à Prince Albert (Saskatchewan), Michel est engagé dans la culture de l’autogestion artistique de Saskatchewan depuis plus de deux décennies. Il a été membre du conseil du centre d’artistes autogéré Neutral Ground, à Regina (Saskatchewan), de ceux des galeries Red Shift et Paved Arts, à Saskatoon, ainsi que de la Conférence des collectifs et des centres d’artistes autogérés (ARCA), au sein de laquelle il représentait la Région Autochtone. Il est actuellement membre de Sans Atelier, le premier collectif d’artistes francophones de Saskatchewan, et agit à titre de mentor auprès de cet organisme.

Retour


zoesm

Zoë Chan & Mark Clintberg

En tant que conservatrice, Zoë Chan se concentre sur les thèmes de la jeunesse, de la nourriture, du documentaire, ainsi que sur le discours qui entoure la représentation et l’identité. Ses projets de conservation ont été présentés à Articule, à la Galerie d’art Foreman de l’Université Bishop, et au MAI (Montréal Arts Interculturels). En 2014, elle était l’un des douze commissaires qu’ICI (Independent Curators International) avait choisis pour participer à son programme intensif de conservation de New York. Elle a écrit pour Canadian Art, C Magazine, esse arts + opinions, entre autres publications. Elle a été deux fois récipiendaire du programme « Arts visuels : Subventions de projets aux commissaires et critiques » du Conseil des arts, et a récemment reçu le Prix Joan Lowndes, qui récompense l’excellence en matière de critiques d’art ou de textes portant sur la conservation d’art.

Retour

 

clintbergsm
Sources des photographies : Justin Waddell

Mark Clintberg est un artiste qui travaille dans le domaine de l’histoire de l’art. Titulaire d’un doctorat obtenu à l’Université Concordia en 2013, il est professeur adjoint au Alberta College of Art + Design. Il est également conseiller international auprès du V&A Waterfront / Zeitz MOCAA Curatorial Training Programme (Le Cap, Afrique du Sud). Parmi les revues et périodiques qui ont publié ses écrits : The Senses & Society, C Magazine, ETC., BlackFlash, Canadian Art, The Art Newspaper, Border Crossings, the Fillip Review, Arte al Dia International, et Art.es Magazine. En 2013, il a été présélectionné pour le Prix artistique Sobey. Il est représenté par Pierre-François Ouellette Art contemporain.

Retour


eddysm

Michael Eddy

Michael Eddy est artiste et écrivain. Il a reçu une formation initiale en photographie, et travaille dans diverses disciplines en utilisant divers supports artistiques, notamment la performance, le dessin, l’écriture et l’installation. Il s’intéresse au rapport rhétorique – prise de décision, à la négociation de l’autonomie, et aux questions relatives à l’expérience et à la valeur. Michael travaille en collaboration, celle de plus longue date étant au sein du trio Knowles Eddy Knowles. De 2010 à 2013, il a été co-organisateur de l’espace indépendant autogéré par les artistes HomeShop, à Beijing (homeshopbeijing.org). Son travail a été exposé et publié à l’échelle internationale ; parmi ses expositions récentes, mentionnons celles de Pace Beijing, du Festival international d’art de Sapporo, et de Plug-In ICA. Ses contributions rédactionnelles ou éditoriales récentes ont été publiées dans le journal en ligne Concrete Flux (Chine), la revue Muséologies (Canada), le Grand Domestic Revolution Handbook (Pays-Bas), et plusieurs publications indépendantes émanant de HomeShop. Michael Eddy a fait ses études au NSCAD (Nova Scotia College of Arts and Design), au Canada, et à la Staedelschule, en Allemagne.

conceptualyouthhostel.net

Retour

flynnsm

Maggie Flynn

Maggie Flynn est organisatrice, artiste et conservatrice d’art. Sa vision de l’équilibre entre vie et travail se nourrit d’un pragmatisme plein d’espoir… et de danse récréative.

Maggie a présenté des projets au Rhubarb Festival, à Subtle Technologies, à la Galerie d’art de l’Université York et à la New Gallery. Parmi ses projets menés en collaboration, mentionnons Human Resources for Humans, réalisé avec Golboo Amani et présenté lors de l’évènement Encuentro de l’Institut hémisphérique de performance et de politique (Montréal), et un échange effectué avec Peyman Shafizadeh dans le cadre de l’exposition jä be jä, tenue à la Galerie d’art Azad (Téhéran). Son travail englobe également les pratiques d’archivage et de recherche, qu’elle a évoquées lors de conférences telles que Creative Catalyst (Université Ryerson) et This is Paradise (Galerie JMB). Elle a agi à titre de conservatrice auprès de VSVSVS, de Le Labo, et de la Galerie Whippersnapper, dont elle est actuellement directrice.

Retour


grubersm

Melissa Gruber

Melissa Gruber est la directrice aux communications et à la promotion des droits de CARFAC, l’Association canadienne des artistes en arts visuels. Elle est membre du comité directeur de la Coalition canadienne des arts, et étudiante à temps partiel à la maîtrise en philanthropie et leadership dans le secteur à but non lucratif de l’Université Carleton. Melissa Gruber est titulaire d’un baccalauréat de l’Université Concordia et d’un certificat d’études supérieures en relations publiques du Loyalist College (Belleville, Ontario). Elle a travaillé en promotion des arts auprès du Conseil des Arts du Canada, du Festival Fringe d’Ottawa, et du Festival Art Matters.

Retour


janessm

Todd Janes

Todd Janes est directeur général de Latitude 53 Contemporary Visual Culture, à Edmonton (Alberta). Artiste de performance, conservateur, et écrivain à l’occasion, Todd Janes possède une longue expérience en matière de culture d’autogestion des artistes, de gouvernance d’organismes à but non lucratif, de gestion et de programmation. Il a fondé de nombreux festivals et collectifs artistiques, et apprécie tout autant les feux de joie qui flambent d’un seul coup que les braises qui couvent longtemps. Cet homme aux multiples passions, dont la culture de l’autogestion artistique, a été président de la Conférence des collectifs et des centres d’artistes autogérés (ARCCC-CCCAA) pendant six ans et s’intéresse vivement à la façon dont sera gérée la croissance prévue des centres d’artistes autogérés puisque, le Conseil des Arts du Canada ayant procédé à une refonte totale de ses critères et exigences, de nombreux organismes seront en mesure de se dégager de leur modèle archaïque de gouvernance pour se diriger rapidement vers un modèle plus proche de l’autogestion artistique.

Retour



Doug Jarvis

Doug Jarvis est artiste multidisciplinaire et commissaire d’art ; il vit à Victoria (Colombie-Britannique). Il est membre fondateur de Second Front, un groupe pratiquant l’art performance dans l’univers des avatars (http://www.secondfront.org/), ainsi que du Noxious Sector Art Collective (http://www.noxioussector.net/). Doug Jarvis a participé à des expositions dans les espaces suivants : le Musée des beaux-arts de Richmond (Colombie-Britannique), la Galerie Eyelevel (Halifax, Nouvelle-Écosse), le Goodman Arts Centre (Singapour), le Bloc de l’Est (Montréal, Québec), le USC Fisher Museum of Art (Los Angeles, Californie ), la Harbourfront Gallery (Toronto, Ontario), l’Académie des Beaux-Arts de Xi’an (Chine), et le Musée d’Art de l’Université nationale de Séoul (Corée du Sud). Il est actuellement commissaire invité à la Open Space Arts Society (Victoria, Colombie-Britannique), et président de la Pacific Association of Artist Run Centres (PAARC – l’Association des centres d’artistes autogérés de la région du Pacifique).

Retour


miladasm

Milada Kovacova

Milada Kovacova, après des débuts comme peintre, est maintenant réalisatrice de films et conservatrice d’art. Elle détient plusieurs diplômes, dont un baccalauréat en beaux-arts avec distinctions de l’Université York. Elle est active au sein de la culture d’autogestion artistique depuis 1993. Milada Kovacova est également membre fondatrice du collectif d’artistes en arts médiatiques Tesla Effect et du festival de courts métrages torontois 8fest. Milada Kovacova, ayant apporté « un appui exceptionnel à la réalisation cinématographique indépendante » à Toronto en déployant des activités bien au-delà de toute obligation d’employée, et ce, sur une période prolongée, a été reconnue par le prix Tom Berner. Après qu’elle eut siégé 11 ans au conseil d’administration de YYZ Artists’ Outlet, ce dernier l’a nommée membre à vie. Outre les nombreux conseils auxquels elle siège, elle a été collaboratrice auprès du magazine FUSE durant six années, a également travaillé auprès du magazine MIX, et collabore actuellement au magazine PREFIX PHOTO, ainsi qu’à Trinity Square Video et au Images Festival de Toronto. Elle a la petite édition dans le sang, puisque son père fut éditeur de Slovensky Hlas durant près de trois décennies. Les films de Milada Kovacova ont été diffusés à l’échelle locale et internationale. Actuellement, elle travaille à un film consacré aux paysans de Slovaquie.

Retour


justinsm

Justin Langlois

Justin A. Langlois est un artiste, éducateur organisateur dont les activités recouvrent l’ensemble du spectre des médias et des pratiques sociales. Il est cofondateur et directeur de recherche de Broken City Lab, un collectif de recherche interdisciplinaire dirigé par des artistes qui s’emploie à explorer les aspects complexes de l’activité locale, des infrastructures, et de la participation, en relation avec l’engagement civique et le changement social. Il est également directeur d’un nouveau projet d’autogestion artistique et de formation, The School for Eventual Vacancy. Dans sa pratique artistique, il examine les structures de collaboration, la pédagogie critique, et les cadres de conservation des biens en tant qu’outils de promulgation de possibilités divergentes quant au rassemblement, à l’apprentissage, et au faire. Il est actuellement professeur adjoint à la Faculté Culture + Communauté de la Emily Carr University of Art and Design, à Vancouver.

Retour



Angela Loft

Angela Loft, directrice artistique adjointe du Jumblies Theatre, est une artiste multidisciplinaire originaire du territoire mohawk de Kahnawake. À titre de chanteuse au sein du groupe YAMANTAKA//SONIC TITAN, elle a été sélectionnée pour les prix Juno et Polaris. Elle collabore aussi avec passion à des projets d’entrevues audio, de recherche historique et de fiction personnelle. Elle dirige des performances en plein air, des projets de design collectif, de théâtre de marionnettes géantes, de fabrication de costumes ; elle co-anime les ateliers Art Fare Essentials et Composing Community du Théâtre Jumblies. Elle cherche à approfondir la compréhension du vécu autochtone par une création théâtrale interactive et radicalement inclusive : Material Witness, avec le Spiderwoman Theatre, et son spectacle solo HOOFS, sur les femmes autochtones et la violence ; Our Last Best Hope, avec le Clay and Paper Theatre, et After the Fire, à propos de Idle No More ; K-Town Underground, avec le Smithonian NMAI, et Talking Treaties, avec First Story Toronto, sur la relation entre les artéfacts archéologiques et la notion de terres. En tant que chef de file d’un mouvement et directrice artistique, elle a conduit Opera 33, de YT // ST 33 ; all you can hold, de LAL ; le court-métrage HIDE ; et, dans sa série de sculptures performatives, Cult of Kateri: Armour and Accessories. Ont suivi Kahnawake Community Play, et la réalisation de pièces de théâtre avec de jeunes autochtones au Centre Banff. Angela Loft est diplômée du Centre for Indigenous Theatre, et titulaire d’un baccalauréat en théâtre de l’Université Concordia.

Retour


jonathansm

Jonathan Middleton

Jonathan Middleton, artiste et conservateur établi à Vancouver, agit à titre de directeur-conservateur de la Galerie Or depuis septembre 2007. Entre 1999 et 2005, il a assumé les fonctions de directeur-conservateur du Programme des expositions du centre d’artistes autogéré Western Front et a co-organisé et coproduit des projets à Montréal, Seattle, Hong Kong, Berlin, Melbourne, Londres et Chilliwack. Middleton a cofondé la maison d’édition Projectile Publishing Society ainsi que sa revue d’art la plus récente, Fillip, et agit toujours à titre de président du conseil d’administration de cette société. Il a également siégé aux conseils d’administration de Artspeak, de la Pacific Association of Artist-run Centres (PAARC) et de la Conférence des collectifs et des centres d’artistes autogérés.

Retour



Vicky Moufawad-Paul

Vicky Moufawad-Paul, conservatrice établie à Toronto, est directrice artistique de la galerie A Space. Elle a organisé plus de 80 expositions et agit à titre de commissaire notamment auprès des établissements suivants : Agnes Etherington Art Centre, Galerie d’art de l’Université Carlton, Museum London, Montréal Arts Interculturels (MAI), Latitude 53, Galerie 101, Interaccess, et 16 Beaver. Titulaire d’une maîtrise en cinéma et en vidéo de l’Université York, elle a été la fondatrice-générale du Festival du film arabe de Toronto, et a également travaillé pour le Festival international du film de Toronto. Ses écrits sur l’art contemporain ont été largement publiés.

Retour


Rehabsm

Rehab Nazzal

Rehab Nazzal est une artiste multidisciplinaire d’origine palestinienne basée à Toronto et à London, (Ontario). Son travail en vidéo, en photographie et en audio traite de la violation des droits de la personne, et de la violence du colonialisme et de la guerre. Le travail de Rehab Nazzal a été présenté au Canada et à l’étranger dans des expositions individuelles et de groupe et durant des séances de projection. Elle est actuellement doctorante à l’Université Western (London, Ontario) et professeure adjointe au Collège universitaire des arts et de la culture Dar Al-Kalima à Bethléem, en Palestine. Rehab Nazzal est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts de l’Université Ryerson (Toronto), d’un baccalauréat en beaux arts de l’Université d’Ottawa, ainsi que d’un baccalauréat en économie de l’Université de Damas (Syrie). Elle a reçu des prix et des bourses d’études des Universités Western et Ryerson et de l’Université d’Ottawa, ainsi que des subventions du Conseil des Arts du Canada, du Conseil des arts de l’Ontario et de la Ville d’Ottawa. Elle est également récipiendaire de la bourse de doctorat du CRSH, et a obtenu plusieurs fois la Bourse d’études supérieures de l’Ontario.

Retour


charlottesmsm3

Charlotte Panaccio-Letendre

Charlotte Panaccio-Letendre est directrice artistique de Verticale – centre d’artistes. Elle a complété une formation universitaire (maîtrise en Étude des arts, UQÀM; diplôme d’études supérieures spécialisées en Gestion d’organismes culturels; baccalauréat en Arts visuels et médiatiques, UQÀM. Elle se distingue par une implication soutenue au conseil d’administration du Centre des arts actuels Skol (2007-2013), au Regroupement des centres d’artistes autogérés du Québec, du Réseau des organismes culturels et des artistes lavallois et du Conseil régional de la culture de Laval. Elle a été co-organisatrice du colloque Art contemporain et hétérogénéité, tenu dans le cadre de la 69e édition de l’ACFAS. Son premier projet de commissariat a reçu le soutien du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2012. Ses intérêts de recherche portent sur la diversification des modes de production et de diffusion en art actuel.

Retour


jennasm

Jenna Faye Powell

Jenna Faye Powell est une artiste et administratrice des arts en émergence dont l’expérience se situe dans le secteur des organismes à but non lucratif et des organismes de bienfaisance. Elle a obtenu un baccalauréat en beaux-arts à la University of Western Ontario (en 2009), et une maîtrise en beaux-arts du Nova Scotia College of Art and Design University (en 2012). Jenna Powell est également membre des conseils de London Fuse et d’ARCCO (Artist-Run Centres and Collectives of Ontario). En 2012, Jenna Faye Powell a été finaliste du prestigieux Concours de peintures canadiennes de RBC. Elle a récemment exposé à Museum London, au Musée des beaux-arts de Windsor, à DNA Artspace, ainsi que dans diverses galeries à l’échelle nationale et internationale. Jenna Faye Powell est actuellement directrice générale de la Forest City Gallery, à London (Ontario).

Retour


simonsm

Kim Simon

Kim Simon est écrivaine des arts et conservatrice depuis plus de 15 ans, et assume actuellement cette dernière fonction à la Galerie TPW, à Toronto. Fondée en 1980 comme espace à vocation non lucrative consacré aux pratiques photographiques, TPW est doté d’un mandat spécifique aux médias, mais élargi, et aborde le rôle vital que jouent les images dans la culture contemporaine en explorant le rapport entre les images fixes et celles où le temps joue un rôle essentiel, le caractère de ce qui est animé, et le potentiel créatif de la pédagogie.

Retour


skawennatism
Sources des photographies : Roger Lemoyne

Skawennati

Skawennati créée des œuvres d’art qui interpellent l’histoire, l’avenir, et le changement. Ses projets en nouveaux médias, tels que TimeTraveller™, Imagining Indians in the 25th Century, et CyberPowWow, ont été abondamment présentés un peu partout sur l’Île de la Grande Tortue dans des expositions d’envergure telles Now? NOW! à la Biennale des Amériques de Denver, et Looking Forward (L’Avenir) à la Biennale de Montréal. Elle s’est vu décerner le Best New Media Award 2009 d’imagineNative ainsi que la bourse Eiteljorg Contemporary Art Fellowship 2011. Ses œuvres figurant dans des collections de la Banque d’œuvres d’art du Canada, de Edd J. Guarino, et du Centre d’art autochtone, Affaires autochtones et Développement du Nord Canada, notamment.

Née à Kahnawake, en Territoire Mohawk, Skawennati a obtenu un baccalauréat en beaux-arts à l’Université Concordia, à Montréal, où elle est établie. Elle codirige, avec Jason E. Lewis, Aboriginal Territories in Cyberspace (AbTeC), un réseau de recherche composé d’artistes, d’universitaires et de technologues qui se consacrent à l’exploration, la création, ainsi que la critique d’environnements virtuels portant sur les Autochtones. Cette année, le duo a lancé IIF, the Initiative for Indigenous Futures.

Retour

 

maikosm

Maiko Tanaka & Emily Fitzpatrick

Maiko Tanaka est une conservatrice active à Toronto. Elle a assumé des mandats de conservation auprès des galeries Justina M. Barnicke et InterAccess (Toronto), ainsi que du Casco – Office for Art, Design, and Theory (Utrecht). En 2014, Maiko Tanaka a co-révisé les publications The Grand Domestic Revolution Handbook, publié par Casco et Valiz, et Model Minority, publié par Gendai en collaboration avec Publication Studio. Elle est titulaire d’une maîtrise en Visual Studies de l’Université de Toronto et siège au conseil d’administration et au comité de programmation de la galerie publique Gendai, ainsi qu’au conseil de rédaction de C Magazine. Elle entreprend actuellement une résidence en conservation auprès de Trinity Square Video, pour une recherche qui se concentrera sur les intersections entre les technologies de la perception et une éthique de la rencontre, à travers les prismes du féminisme, de la science-fiction et du post-humanisme.
 
 

fitzpatricksm

Emily Fitzpatrick est une conservatrice et écrivaine indépendante qui vit à Toronto. Elle a organisé des expositions à la Galerie d’art de l’Université Carleton, au Musée des beaux arts d’Ottawa, et à la Blackwood Gallery. Dans le cadre de son collectif, Aisle 4, elle a agi à titre de co-commissaire auprès du festival Art of the Danforth, des évènements First Thursdays du Musée des beaux-arts, ainsi que pour l’exposition TBD du Museum of Contemporary Canadian Art. Elle siège actuellement au conseil d’administration de la galerie Gendai et du centre d’artistes autogéré Art Metropole, et collabore à la mise sur pied des projets indépendants destinés à la Nuit Blanche de Scotiabank.

Retour


marysm

Mary Tremonte

Mary Tremonte est une artiste, éducatrice et DJ qui s’est installée à Toronto via Pittsburgh (Pennsylvanie). Membre fondatrice de la coopérative d’artistes Justseeds, elle travaille en « gravure dans un champ élargi », notamment la printstallation, l’impression interactive de sérigraphies dans l’espace public, et la création de vêtements et d’accessoires artistiques. Avec Justseeds, et aussi de façon indépendante, Mary a exposé, donné des conférences et des ateliers, et tenu des performances à Toronto, aux États-Unis et à l’international, y compris à l’Hôtel Gladstone, dans les centres Xpace et Videofag (Toronto), à la Galerie Miller et au musée Mattress Factory (Pittsburgh, Pennsylvanie), au Pacific Northwest College of Art (Portland, OR), au Centre international des arts graphiques de Ljubljana (Slovénie), et à la galerie Neurotitan (Berlin). Autrefois coordonnatrice des programmes jeunesse au Andy Warhol Museum, elle valorise l’éducation artistique comme outil d’autonomisation des jeunes et de changement social. Elle a été artiste invitée au Conseil de la jeunesse du Musée des beaux-arts de l’Ontario à l’automne 2013, et à l’automne 2015, elle effectue une résidence dans le cadre du programme Power Youth de la galerie Power Plant. Par son travail, elle vise à créer des utopies temporaires et des territoires communaux durables en s’appuyant sur la pédagogie, la collaboration, le plaisir visuel et l’amusement sérieux.

Retour



Camille Turner

Camille Turner est artiste, éducatrice, chercheuse, et fondatrice de Outerregion, un laboratoire de recherche afro-futuriste. Sa pratique interdisciplinaire recourt à la performance, aux médias et à l’art en relation avec les pratiques sociales, afin de rendre vie à des géographies noires effacées de l’histoire du Canada. Son œuvre la plus récente révèle l’histoire non reconnue de l’esclavage au Canada au moyen d’événements participatifs tenus dans des espaces publics. Camille Turner enseigne au New College de l’Université de Toronto et est doctorante à la Faculté des études environnementales de l’Université York.

Retour

 

walkersm2

Ellyn Walker

Ellyn Walker est une auteure et conservatrice active à Toronto et à Kingston, en Ontario, ainsi que sur les terres Anishinaabe, Haudenosaunee et Wendat. Son travail se concentre sur les modes d’engagement interculturel dans les arts comme lieux potentiels de résistance, de ré-imagination et de ré-conciliation entre les peuples autochtones et non autochtones. Ses écrits ont paru dans des publications telles que Prefix Photo, PUBLIC Journal, le magazine FUSE, le Journal of Curatorial Studies, Backflash et C Magazine, entre autres. Elle a réalisé des projets de conservation pour le Musée des beaux-arts de l’Ontario, Prefix ICA, et Videofag, et en prépare un pour Charles Street Video. Ellyn Walker est actuellement doctorante en études culturelles à l’Université Queen ; elle s’intéresse aux politiques d’alliance dans les pratiques contemporaines artistiques et de conservation.

Retour


Syrussm

Syrus Marcus Ware

Syrus Marcus Ware est artiste en arts visuels, activiste et éducateur. Il est coordonnateur du programme jeunesse du Musée des beaux-arts de l’Ontario. Son travail a été exposé largement, notamment au Musée des beaux-arts de Windsor, aux galeries d’art des Universités de Lethbridge et York, et à l’Hôtel Gladstone. Il fait partie du Collectif PDA (Performance Disability Art). Ses récents projets de conservation comprennent le Church Street Mural Project (2013), That’s So Gay: On the Edge (2014, 2015) et Re:Purpose (2014). Durant les 15 dernières années, Syrus a animé l’émission radiophonique hebdomadaire dont la thématique était l’art et le militantisme Resistance on the Sound Dial (« Résistance sur les ondes » , CIUT 89.5FM). En 2005, Syrus a été élu « Meilleur activiste queer » par le magazine torontois NOW, et en 2012, il a reçu le prix Steinert et Ferreiro pour son leadership et son activisme communautaire en faveur de la communauté LGBT. Syrus Marcus Ware est doctorant à la Faculté des études environnementales de l’Université York.

Retour


wongsm

Jack Wong

Jack Wong a effectué ses études de premier cycle au Nova Scotia College of Art and Design, à Halifax (Nouvelle-Écosse), où il vit et travaille aujourd’hui. Auparavant fortement engagé dans l’organisation d’expositions et d’événements artistiques communautaires, Jack Wong est devenu critique de ce qu’il percevait comme une déférence généralisée envers les approches de programmation institutionnalisées. Ses intérêts actuels comprennent notamment les conceptions en matière d’inclusivité et de pérennialisme dans la culture qui entoure l’artiste. Il continue d’examiner ces sujets en tant que membre du conseil d’administration de la Galerie Eyelevel et de chercheur au NSCAD University Drawing Laboratory, ainsi que dans sa propre pratique artistique participative.

Retour